Skorpion WIDMANN JORG
Clarinette, Violoncelle et Accordéon Classique
Description :
Même après leur fin, les dernières lignes de l’Homme Scorpion de mon opéra de Babylone ne me laissent pas partir : il tue l’illusion en lui (symboliquement, le scorpion dirige sa piqûre sur lui-même), pour renaître dans sa forme supérieure, l’aigle – piqûre, connaissance, métamorphose, vol.
Sous une forme condensée, je voulais composer cette situation et ces lignes d’une manière complètement différente : au lieu d’être pour un grand orchestre, maintenant pour contre-ténor et trois instruments, avec un vocabulaire de matériel et de gestes complètement différents.
- Jörg Widmann, janvier 2013