Panis Angelicus FRANCK CESAR
Chant et Piano Classique
Description :
Comprend des versions pour voix aiguë, moyenne ou grave (sol, fa ou mi bémol) avec accompagnement au piano. Note de performance par Gordon Stewart. Préface : Les paroles de Panis Angelicus proviennent d’un texte d’hymne plus long, Sacris Solemnis, écrit par saint Thomas d’Aquin au XIIIe siècle pour la nouvelle fête du Corpus Christi, et qui aurait à l’origine été chantée sur plain-chant. César Franck a mis en musique ce vers de sept vers en 1872. Ses profonds sentiments religieux ont façonné une mélodie mémorable, dans le cadre de tous les chanteurs – sa tessiture n’est qu’une septième et, si l’on suit les mots, la respiration est confortable. C’est, à sa manière, simple et direct, mais avec la possibilité d’utiliser la voix pleinement. Les mots latins ne sont pas difficiles à chanter, mais si vous préférez les interpréter en anglais, la traduction transmet le sens essentiel. Franck a initialement écrit Panis Angelicus pour ténor, violoncelle, harpe, orgue et contrebasse, mais cela glisse facilement dans l’arrangement pour clavier. Les couleurs de l’orchestration originale sont évidentes – les accords soutenus de l’orgue, les notes semi-staccato de la harpe et la contre-mélodie du violoncelle commençant à la mesure 38 (qui pourrait être transférée à un autre instrument mélodique si cela convient à l’occasion). Une répétition discrète des longues notes liées et le doublement de la basse à l’octave peuvent donner plus de résonance au piano. L’accompagnement fonctionne probablement mieux avec un minimum de pédalage et le style de doigté d’un organiste. La dynamique demande une déclaration finale triomphante des mots « pauper, servus » à la mesure 53. Il est tout à fait logique de faire un diminuendo pour le mot « humilis » à la mesure 56, menant à un postlude réfléchi.
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